Votre espace de témoignages pour dénoncer les pratiques honteuses dans les métiers de la beauté et du bien-être
Qui sommes-nous
#BalanceTonInstitut est une plateforme indépendante de signalement et de témoignages, dédiée à celles et ceux qui ont été victimes ou témoins d’abus dans le secteur de la beauté et du bien-être. Nous croyons en une beauté respectueuse, éthique et conforme à la loi.
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Notre mission
Un espace pour dénoncer les abus en institut
Le secteur de la beauté, bien qu’associé au soin et au bien-être, cache parfois des réalités inquiétantes : conditions d’hygiène déplorables, maltraitances professionnelles, violences sexistes ou encore pratiques commerciales abusives. #BalanceTonInstitut se donne pour mission de mettre en lumière ces dérives. Nous faisons de la sensibilisation et de la prévention dans les écoles également.
Une double vocation : consommateurs et professionnelles
Notre plateforme s’adresse à plusieurs publics :
- Les consommateurs : pour signaler des expériences abusives ou dangereuses.
- Les professionnelles du secteur : pour dénoncer les conditions de travail indignes, les violences ou les fraudes dont elles sont victimes.
- Les free-lances à domicile, souvent isolé·es, notamment celles et ceux qui travaillent via des plateformes comme Wecasa ou Viadom.
En centralisant les récits, nous faisons émerger une parole collective, pour sensibiliser, alerter et faire évoluer les pratiques.

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Notre formulaire vous permet de dénoncer :
- Des manquements graves à l’hygiène ou à la sécurité
Des mises en danger physiques (outils non désinfectés, brûlures, infections) - Des fraudes : facturation abusive, prestations non réalisées, pratiques trompeuses
- Des violences sexistes, verbales ou sexuelles
- Du harcèlement ou des infractions au droit du travail
Toute forme de discrimination (apparence, origine, genre, classe sociale…)
Vous pouvez également joindre des pièces justificatives : photos, captures d’écran, fichiers audio ou vidéo.
Publier ou non votre témoignage
Avant de valider, vous choisissez si votre témoignage sera visible sur notre site ou uniquement utilisé à des fins statistiques. Dans tous les cas, votre anonymat est protégé si vous le souhaitez.
Les témoignages
Des histoires vraies, pour ouvrir les yeux
Nous publions régulièrement des témoignages anonymisés de clientes ou de professionnelles. Ces récits mettent en lumière des réalités souvent invisibles : conditions de travail abusives, humiliations, escroqueries, ou encore silences institutionnels.
« Bonjour,
Je souhaite témoigner de l’institut « Lu’cils » situé sur bischheim dans le Bas-Rhin.
Après plusieurs recherches d’instituts faisant les cils, je suis tombé sur sa page Instagram. Les résultats étaient magnifiques et les tarifs très attractifs, j’ai donc pris RDV avec cette fille.
Arrivé la bas, j’ai demandé une pose "cil a cil" et j’ai été très étonnée d’apprendre qu’elle ne faisait pas ce type de pose ( la plus simple ) mais qu’au contraire elle faisait que des poses "mixtes et volumes russes". Je lui ai donc demandé une pose mixte LÉGÈRE.
Une pose de cils dure généralement minimum 1h30 à 2h, mais en 30 minutes la pose était finie. Contrairement aux autres instituts que j’ai pu tester pour les cils, j’ai trouvé bizarre qu’au lieu de me coller au dessus des cils, elle vienne soulever l’œil pour coller les cils très très proches des muqueuses et même SUR les muqueuses dans les coins internes de mes yeux.
En ouvrant les yeux ils étaient rouges et lorsque je clignait, je sentais les points de colle me piquer les muqueuses du bas des yeux.
Une sensation horrible que je n’avais jamais eu ailleurs ! Sans parler de la pose qui ne ressemblait pas du tout à ce que j’avais demandé, qui ressemblait à une pose volume russe, très chargée.
( Passage en caisse ) –
La prestation était à 40€, elle m’a demandé de ramener l’argent en espèces car elle ne prenait pas la carte, sans me prévenir qu’il fallait l’appoint. Sur place, je suis venue avec un billet de 50€ et elle m’a simplement dit qu’elle n’avait pas l’appoint et me déduirai les 10€ sur la prochaine prestation SANS même le noté ou me faire un papier. J’ai trouvé ça très bizarre comme façon de faire.
En sortant mes yeux piquait toujours autant les muqueuses et dans les coins internes, mes yeux commençait à faire une allergie et gonfler. Je suis rentrée en ayant en tête d’enlever les cils, ce que j’ai essayé de faire en vain. J’ai pu aller chez mon médecin dans l’après-midi, qui m’a dit de retirer ça dans la journée car je faisais une allergie. Il m’a fait un certificat et j’ai pris un rdv d’urgence dans un autre institut. En racontant ce qu’il c’était passé et surtout CHEZ QUI j’étais allé, on m’a bien dit qu’elle était réputé pour faire du travail rapide, pas cher mais mal fait.
J’ai donc envoyé un message à cette fille disant que j’avais retiré les cils, que j’avais un certificat et demandais un remboursement. Elle était d’accord de me rembourser, mais j’ai du attendre 3 semaines car : elle n’était jamais disponible; ne répondait que tardivement ; il y avait un problème. J’y suis allée sans prévenir et elle m’a remboursé mon argent.
Je ne suis apparement pas la seule à avoir eu des problèmes, en parlant à des copines, plusieurs ont eu des soucis similaires à mon expérience.
Je n’ai malheureusement plus les photos et vidéos prises lors de ma sortie de l’institut sinon je les aurais mise avec grand plaisir !
«
- Vendenheim
- Aide à domicile
« À Lille il y existe un centre hammam qui s’appelle Zein Oriental, la où j’ai eu « la chance » d’y rester quelques temps pour mon stage et j’ai souffert vraiment car il manque totalement d’hygiène (croyez moi) et moi parlant que la langue française j’ai pas pu comprendre pourquoi elles ont parlés tout le temps en arabe. C’était vraiment incompréhensible, j’ai eu hâte de finir mon stage. Dieu merci! Depuis je préviens tous qu’ils écartent de cette endroit sale. »
- Lille
- Esthéticienne
« Centre Cloé Dermatys
Travail au black assumé dans ce centre esthétique, tout le monde le sait mais personne ne dit rien.
Je n'ai jamais eu de facture, j'ai toujours payé en espèces et parfois le paiement est en cabine selon quelqu’un qui y allait aussi. Je suis loin d’être la seule à avoir constaté ça depuis des mois.
Praticienne qui ne sont pas formées correctement qui pratiquent des épilations laser ou électrolyse, la main tremblante car pas sûres d'elles. La praticienne relisait ses notes pendant la pratique, chewing-gum en bouche et téléphone allumé sur le plan de travail, absolument pas sérieux.
Produits utilisés lors des soins très limite (pose de masques tissus achetés chez Lidl ou Gifi, j’ai retrouvé les mêmes références en faisant mes courses…) alors que leurs tarifs sont très chers.
Nombreux retards sur les RDV, on entend tout les papotages en cabines pendant qu'on attend parfois jusqu'à une demie-heure de retard sa prestation…
Allergie et petits boutons après un soin du visage réalisé par une jeune qui ne semblait pas maîtriser son protocole. Travail jusqu'au menton. Ni le cou, ni les épaules ou le haut du décolleté n’a éte travaillé. Pourtant c'est le tarif d’un soin en grands instituts renommés qu’on applique… Et c’est juste le contour du visage qui a été travaillé. Grande déception. Pour finir, on a rincé mon visage avec des vieilles lingettes lavables usées et délavées.
Après cette ultime expérience je ne suis plus jamais revenue. »
- Calais
- Cliente
« Hôtel de Paris
Rattraper tout les bons cadeaux et savoir faire du chiffre d’affaires alors que tu enchaines de 9h à 20h les soins, et que tu dois nettoyer tout le spa et les cabines et si pas de chiffre d’affaires la direction te tombe dessus et cerise sur le gâteau spa moisi à 2 doigts de s’effondrer jacuzzi hammam toujours en panne et si par malheur tu fais appel le technicien, on te surveille pour voir si vous faite pas autre chose.Usine à massage et plus dans le bien être. »
- Moulins
- Spa manager
« Le BAP à Strasbourg…. Usine à Groupon et privideal ou tu te fais des journées entières de soin corps et massage à devoir faire en 60 mn le soin avec déshabillage et rhabillage en plus de changer les lits qui sont moisis en dessous même pas le temps de nettoyer le sol »
- Strasbourg
- Praticienne spa
« J’ai travaillé dans les deux nocibé de Montluçon (03). Dès mon premier jour avec la responsable adjointe elle me demande qui je suis car elle n’était pas au courant que j’avais été embauchée bref on me fait bien sentir que je ne suis pas la bienvenue… On m’avait menacée de me mettre un blâme parce qu’elle considérait que je n’étais pas assez maquillée et que je ne représentais pas assez l’esthétique. On m’avait un jour dit d’arrêter de manger car ma cliente était arrivée (il me restait 15 min de pause) au début j’avais osé dire que la cliente attendrait. Mais quelle erreur d’oser tenir tête je me suis faite sermonner car on ne fait pas attendre un client même s’il a de l’avance. Une autre fois on m’a dit « tu parles beaucoup trop avec tes clientes la dame est en soin pour se détendre pas pour parler! » sauf que la cliente ne supportait pas le silence et me l’avait dit….
Je devais sortir de cabine pendant la pose du masque pour préparer la cabine d’épilation et pas rester à rien faire… les produits utilisés étaient tous périmés même les testeurs en magasins !!
Plusieurs fois la responsable m’avait engueuler car selon elle je devais arriver plus tôt car c’était certainement pas à elle ni à mes autres collègues (aussi esthéticienne) de plier le linge. J’avais expliqué arriver déjà 30 min en avance tous les jours sans exception et bien on m’avait dit d’arriver 1h avant si ils le fallait. On m’avait menacé d’un autre blâme car je n’était pas formée sur une de leurs prestations.
Quand j’etais en espace vente on me volait mes ventes, ou bien les collègues étaient entrain de tourner des vidéos tik tok…
J’ai aussi été humilié devant les clientes plus d’une fois en me laissant me débrouiller avec des situations où je demandais comment faire… je trouvait la solution seule puis me faisait engueuler devant mes clientes que c’était pas ça qu’il fallait faire.
Un jour j’explique à la responsable de secteur comment je me sens avec une des collègues prenait de haut car plus âgée et qu’elle était toujours appelée par nocibé pour les remplacements que c’était la meilleur moi j’étais de la merde car elle c’était la meilleure et bien j’aurais pas dû faire ça car je me suis faites dégommer après avec toute l’équipe et menacé de blâme en me disant « ici on aime pas les balance et surtout quand il s’agit de problèmes d’un niveau bac à sable maintenant ta collègue est furieuse après toi tu devrais aller t’excuser ! »
Les rdv etaient enchaînés je faisais 12 clients à la chaine et je me faisais engueuler quand je dépassais.. un jour j’ai dit « mais comment vous faites même avec un poils difficile?! » on m’avait répondu « tu passes autant de bandes de cire jusqu’à ce la cliente n’est plus un seul poils même si tu dois passer 10 bandes de cire et pour l’interfessier tu mets la cliente à 4 pattes et basta! »
Plus tard j’ai su que la responsable de secteur disait de moi que j’étais trop bizarre comme fille car je parlais seule. Sauf que ce qu’elle ne savait pas c’était que la personne à qui elle disait ça c’était une amie à moi qui avait pris ma place. Car oui à la fin j’ai finit par leur dire « je ne souhaite plus travailler chez eux et qu’on ne me rappelle plus jamais! » «
- Montluçon
- Esthéticienne
« Je souhaite partager mon expérience concernant le comportement de la patronne des Quick Epil, lors de mon rendez-vous pour une prestation d’onglerie.
Alors que j’étais tranquillement installée à la table avec l’esthéticienne, la patronne est arrivée dans l’institut, a fait le tour des lieux puis s’est arrêtée à notre table et a engagé la conversation avec moi.
Très rapidement, elle s’est permis de faire des remarques totalement déplacées sur mon apparence, notamment sur mes sourcils : selon elle, ils étaient mal épilés, présentaient des « trous », n’étaient pas gracieux et je devrais envisager autre chose Tout cela pour finalement tenter de me vendre différentes prestations, puis des produits de la marque.
Je trouve cette manière de procéder extrêmement désagréable et peu professionnelle. Pointer du doigt les supposés « défauts » physiques d’une cliente, sans qu’elle ait demandé le moindre conseil, dans le but de lui vendre ensuite des prestations censées les corriger, est pour moi une technique commerciale agressive.
Je suis venue passer un moment agréable et prendre soin de moi, pas pour qu’on inspecte mon visage en m’expliquant tout ce qui devrait être amélioré. Autant dire qu’à ce moment-là, mon envie de fuir était à son comble!
Mais ce qui m’a également beaucoup dérangée est son attitude envers les salariées présentes ce jour-là. Plusieurs remarques désobligeantes leur ont été adressées devant la clientèle. Ces jeunes professionnelles n’ont pas à être reprises ou rabaissées de cette manière devant leurs clientes. Cela crée une ambiance extrêmement gênante, aussi bien pour elles que pour nous.
Et c’est bien dommage, car mon avis ne concerne absolument pas la jeune femme qui s’est occupée de mes ongles. Au contraire, je n’ai rien à lui reprocher.
En revanche, concernant l’attitude de la gérante : **0 professionnalisme à mes yeux\.**
Une expérience qui m’a fait annuler mon abonnement et aller voir ailleurs. »
- Sélestat
- Cliente
« Lors de mon dernier passage dans un Quick epil, une esthéticienne a menacé une apprentie (devant les clientes) qu’elle n’aurait pas de pause si elle ne faisait pas mes épilations (1/2 jambes et aisselles) en moins de 20 minutes.
La jeune était en larmes quand elle est rentrée dans la cabine. Certaines ont oublié qu’elles étaient un jour apprenties et que la rapidité et la dextérité viennent avec l’expérience !
Les apprenties sont là pour apprendre et non pour palier à leur mauvaise organisation !
D’autant plus que ce n’est pas très pro et respectueux pour la cliente qui a l’impression d’être expédiée ! «
- Sélestat
- Apprentie esthéticienne
« J’ai travaillé dans un institut, en temps qu’apprentie. Les serviette de l’institut était changé seulement quand je le faisais sinon ma patronne ne le faisais jamais, elle recyclais les sachet poubelle, ne faisais jamais le sol et faisais des économies sur tout. les spatules jetable pour le visage ou le corps ? utilisé sur plusieurs cliente à la chaîne elle les jetés seulement une fois que la spatule était inutilisable. Elle ne désinfecter jamais ses outils pour les ongles. Les limes devais être changer une fois toute les deux semaines et oser m’engueuler lorsque j’en changeais trop. Des gels paint qui devais être là depuis bien trop longtemps. Pour les soins visage ses produits était ouvert depuis longtemps et ne respecter pas les dates de péremptions. Elle vendais des produits et les testeur eux était sous vide ou ouvert depuis 3 ans. J’ai vécu une horreur dans cet institut. J’ai fais une allergie à ses produits au point ne plus pouvoir respirer un jour où je faisais une grosse crise (qu’elle avait vu) elle m’a fais gratter le sol au grattoir à genou. Je sais que maintenant elle recherche seulement des apprentie pour les sous payé et les faire travailler comme des employés. «
- Strasbourg
- esthéticienne
« J'ai travaillé pendant quelque temps dans un centre de médecine esthétique situé dans le Marais à Paris, le centre AESTHE.
Dans cet établissement, la rentabilité était érigée en dogme absolu au mépris total des conditions de travail.
C'est la patronne elle-même qui avait explicitement donné la consigne aux secrétaires de nous supprimer nos pauses déjeuner, sous prétexte que c'était un « manque de rentabilité ». D'ailleurs, l'inspection du travail en a été avertie. »
Anonyme
- Paris
- Esthéticienne
« J'ai eu écho par plusieurs sources concordantes d'une situation très inquiétante au sein de l'institut Quintessence, situé dans le 11e arrondissement de Paris. Il semblerait que la gérante y pratique ou propose des actes d'injections esthétiques, alors qu'elle n'est pas médecin. C'est inadmissible et extrêmement dangereux pour la santé des clientes qui font confiance les yeux fermés. Il faut que cela cesse et que les professionnels respectent enfin la loi. «
Macha
- Paris
- Esthéticienne
« J'ai travaillé quelques jours en tant qu'esthéticienne dans le centre Efficience, situé dans le 6e arrondissement de Paris, près de Montparnasse. Cette brève expérience m'a profondément interpellée sur les pratiques de l'établissement concernant la sécurité des clientes et des professionnels.
Les faits constatés :
Matériel non conforme : La totalité des appareils esthétiques utilisés pour les soins provenaient de la plateforme AliExpress.
Absence de traçabilité et de sécurité : Ces machines n'étaient accompagnées d'aucune notice technique ni de certification garantissant leur conformité aux normes européennes en vigueur pour du matériel professionnel.
Manque de formation : Aucune formation sérieuse n'a été dispensée aux esthéticiennes pour manipuler ces équipements sur la clientèle.
Utiliser ce type d'appareils, achetés sur des sites de e-commerce grand public, fait peser un risque réel sur la santé et la sécurité des clientes (brûlures, mauvaise efficacité, risques électriques). Il est urgent que la transparence soit faite dans notre secteur pour protéger à la fois le public et le personnel. »
Matcha
- Paris
- Esthéticienne
« Cliente chez Hitaroute Minceur à Courbevoie, j'ai souhaité témoigner sur Balance ton institut. Exerçant moi-même en tant que professionnelle dans le domaine de l'esthétique, j'ai immédiatement repéré que le matériel utilisé dans ce centre provenait de plateformes chinoises et ne correspondait en rien à des machines professionnelles achetées auprès de distributeurs ou de fabricants agréés. Ce manque de transparence et de conformité sur des équipements de soins est inacceptable pour notre secteur." »
Macha
- Courbevoie
- Esthéticienne
« @Museesthetique (Instagram)
Selon les éléments accessibles publiquement :
• Cette personne pratiquerait des liposuccions et d’autres actes relevant de la chirurgie esthétique sans aucune autorisation médicale.
• Elle exercerait dans un cadre non déclaré, avec encaissement de paiements sans enregistrement officiel, souvent uniquement en espèces.
• Elle continuerait à promouvoir activement ses prestations sur les réseaux sociaux et à recevoir de nombreux clients, parfois à des horaires tardifs.
Compte concerné :
• Instagram : @museesthetique
Cette activité a par ailleurs été mentionnée dans un article de presse :
• Le Parisien, 29 janvier 2025 – « Pour ton petit double menton, ça fera 1 000 euros… »
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L’ensemble de ces faits semble relever de l’exercice illégal de la médecine et/ou de la chirurgie esthétique et est susceptible de porter gravement atteinte à la sécurité sanitaire, notamment en raison de l’origine et de la traçabilité incertaines des produits injectés, des conditions d’asepsie non garanties et de l’absence de suivi médical en cas de complication. »
- Paris
- Fausse chirurgienne
« Madame, Monsieur,
Je souhaite attirer votre attention sur une personne qui semble exercer et proposer des formations d’activités de médecine esthétique sans autorisation ni qualification médicale reconnue en France.
Nom / pseudo : Mme Djamila Kerimova
Activité : injections esthétiques et autres actes médicaux, ainsi que formations payantes dans des conditions d’hygiène incertaines.
Historique : cette personne aurait déjà été signalée à plusieurs reprises, mais semble continuer son activité et avoir ouvert un institut.
Instagram pro : @clinic.lips16
Instagram perso : @midja_a
Adresse de l’institut : Milia Esthétique, 100 avenue de Versailles, 75016 Paris
Ces pratiques peuvent présenter des risques pour la santé publique et paraissent relever de l’exercice illégal de la médecine.
«
- Paris
- Injectrice
« Bonsoir
J'ai eu à faire à Alyssa gérante de "beauty glow"soit disant esthéticienne dans une petite salle à l'arrière d'une salle de sport.
Je m'y suis rendu, elle m'a fait des injections de "botox" qui je pense n'en était pas …celle-ci on été mal faites trop proche du sourcil….
J'y suis retourner pour une retouche c'était pire.
À ce jour une pose qui m'handicap je vois mal ,je prends un tic et vraiment esthétiquement parlant très moche.
Je suis écœuré bien amoché…
Elle n'a évidemment pas les diplômes requis… tout en espèce bien entendu.
Bien entendu elle m'a bloquée partout.
Je rentre dans une procédure je ne récupérerais pas mon œil …
J'espère que le nécessaire sera fait pour qu'elle arrête d'infliger ça a d autre. »
Cynthia
- Sarreguemines
- Mère au foyer
« J’ai vécu une très mauvaise expérience dans l’institut kara beauty situé a lyon 69007. Je suis partie pour faire un peeling aux algues zena le 04/04/26, on commence la prestation la jeune dame me nettoie le visage avec l’eau micellaire et me désinfecte le visage( chose que je trouve bizarre vue que j’ai déjà fait un peeling et je sais comment ça se passe ). Je demande même si elle ne doit pas faire un nettoyage complet pour vraiment enlever la saleté, elle m’a dit et sa supérieur m’a dit chose que je trouve déjà anormal surtout pour une prestation comme le peeling qui nécessite que le visage soit bien propre. Ensuite elle m’applique le peeling, je remarque que l’eau utilisé est très chaude donc je demande de mettre un peu d’eau froide puis après application le produit, elle me laisse seule dans la salle sous la lampe UV pendant 10min parce que madame doit ranger l’institut sous ordre de sa responsable. Je trouve ça très imprudent de laisser une cliente seule mais ça n’a pas l’air de les déranger. De plus elle a commencé à m’enlever le peeling mais je sentais bien qu’elle était pressé de recevoir l’autre cliente qui voulait faire ses ongles. D’ailleurs la jeune dame m’a demandé de retirer moi même le reste de peeling, je retire moi même les restes bien que ce soit mal fait, mais je me rend compte que les éponges même utilisé pour enlever le peeling sont sales. La dame me demande de mettre un masque moi même , chose que je refuse donc je paie et je pars avec un visage deguelasse, très à chaud. Le lendemain j’ai appliqué un baume cicatrisant parce que j’en pouvais plus et pire même j’ai eu des croûtes qui se sont formés et j’ai plaqué donc j’aurai des nouvelles taches suite à ça même si je remarque un léger pelage. 2 jours après j’appelle la direction pour explique et demander un remboursement mais la responsable semble me prendre pour une conne et minimise ma situation, elle se justifie en disant de ne pas appliquer de crème cicatrisante et quand je dis que j’ai des croûtes et des plaques, là maintenant je dois appliquer une crème, elle explique des bêtises qui n’ont à rien avec mes remarques et le pire elle se contredit sans s’en rendre compte. De même leur indication n’est pas conforme au protocole du peeling zena. Aussi j’ajoute que la jeune dame qui m’a effectué le peeeling semblait ne pas s’y connaître bien qu’elle soit agréable. Pour finir je déconseille fortement cet institut, pour prestation non confort, non professionnel et les résultats sont désastreux. J’estime que si je paie 75€ c’est pour que la prestation soit exécuté par l’esthéticienne formé et non par moi même. J’attend également que le résultat suit mais bon brefff ne faites jamais de soin de visage là bas. »
- Lyon
- Cliente
« J’ai travaillé dans un institut de beauté à Strasbourg.
J’ai découvert que les masques LED utilisés sur les clientes étaient achetés sur Temu.
Ça m’a vraiment surprise, car ces produits ne sont pas faits pour un usage professionnel et ne sont pas forcément conformes aux normes de sécurité.
Je trouve important d’en parler, car beaucoup de clientes ne se doutent pas que le matériel utilisé peut venir de ce genre de sites. »
- Strasbourg
- Esthéticienne
« J'étais au RSA, j’ai commencé à passer plusieurs entretiens pour des postes de manager dans des spas hôteliers. Malgré mon expérience professionnelle, la maîtrise des langues étrangères était devenue indispensable dans ce secteur. Par la suite, j’ai décroché un entretien pour un poste de manager dans un réseau de hammams. Après avoir présenté mon parcours, on m’a posé une question surprenante : serais-je capable de licencier l’ensemble du personnel si on me le demandait ? Cette expérience m’a finalement conduit à créer ma propre entreprise. »
- Paris
- Spa manager
« Témoignage d’une dirigeante et spa praticienne engagée expérimentée: pour que le bien-être retrouve sa dignité
Je suis spa praticienne et responsable de spa depuis de nombreuses années. Ce métier, je l’ai choisi par passion. Il repose sur l’écoute, le respect, la bienveillance et l’exigence. Mais aujourd’hui, je suis profondément révoltée par ce qu’il devient.
Depuis quelque temps, je vois des dirigeants, des financiers, des gestionnaires sans aucune connaissance du métier s’emparer de notre univers. Leur seul objectif : rentabilité à tout prix. Peu importe la qualité, l’éthique ou le respect du client. Le bien-être est devenu un produit de consommation rapide, vidé de son sens.
J’ai vu des pratiques honteuses :
Des serviettes lavées avec les serpillières. Une hygiène déplorable, indigne d’un lieu censé offrir détente et sécurité. Des clientes trompées par des promesses marketing mensongères. Du personnel exploité, mal formé, maltraité, et réduit au silence.
Moi, je refuse de me taire. J’ai dénoncé. J’ai alerté. Et pour cela, on m’a mise au placard. On m’a traitée comme une gêne, une empêcheuse de tourner en rond. Mais je ne regrette rien.
Ce métier mérite mieux. Il mérite de retrouver sa noblesse, son authenticité. Il mérite des professionnelles passionnées, formées, respectées. Il mérite des clientes écoutées, choyées, en confiance.
J’appelle toutes les esthéticiennes surtout les jeunes qui débutent et toutes les praticiennes du bien-être à ne pas accepter l’inacceptable. À parler. À dénoncer. À défendre ce métier que nous aimons.
Le silence cautionne. La parole libère. Ensemble, redonnons au bien-être sa vraie valeur »
Katty
- Strasbourg
- Spa dirigeant
« J’ai démissionné d’un institut pour non-respect du code du travail. Pour me punir, mon employeur ne m’a versé ni mes commissions ni ma prime de précarité.
Étudiantes en esthétique : lisez attentivement vos contrats ! Primes repas, transport ou aides peuvent ne pas être versés.
N’hésitez pas à contacter l’inspection du travail de votre région si vous êtes confrontées à ce genre de situation.
Attention aux employeurs peu scrupuleux.
«
- Strasbourg
- Esthéticienne
« Je fais partie des femmes qui ont contacté le 3919 pour dénoncer les violences faites aux femmes, ainsi que le harcèlement physique et psychologique que j’ai subis lors de plusieurs missions en spa.
J’ai ensuite appelé France Victimes au 116 006, où un homme bienveillant m’a écoutée pendant 35 minutes. Cet échange m’a permis de libérer ma parole, d’apaiser une partie du traumatisme moral et de commencer à me relever. »
- Alsace
- Spa
« Le chirurgien esthétique avec qui je travaillais urinait dans un coin de l’institut lorsque les toilettes étaient occupées. L’odeur était insupportable et finissait par imprégner tout l’établissement, jusqu’à provoquer l’apparition d’asticots… et même de rongeurs. »
- Strasbourg
- Esthéticienne
« J’étais obligée d’aller acheter les produits d’entretien pendant ma pause déjeuner, alors qu’aucun protocole clair n’avait été mis en place pour l’hygiène de l’institut. »
- Strasbourg
- Esthéticienne
« J’ai constaté de nombreux problèmes d’hygiène dans l’institut où je travaillais : le linge était sale, souvent taché de gras, et les gants de toilette en tissu étaient usés et troués. Les clients ne pouvaient pas se doucher, ce qui faisait que l’odeur de transpiration et les poils restaient présents dans les cabines. Je n’avais pas le temps de bien me laver les mains entre deux prestations, et la housse de la table de massage n’était pas changé d’un client à l’autre.
Le rythme de travail était épuisant : parfois, je devais m’occuper de 8 à 15 personnes par jour, en enchaînant les soins, parfois en duo. La musique tournait en boucle toute la journée, avec une playlist réduite à seulement deux chansons d’une heure. Cette pression intense a eu de graves conséquences sur ma santé physique et mentale : j’ai développé un trouble alimentaire et perdu beaucoup de poids en quelques semaines. C’était vraiment le cauchemar quotidien à l’institut. »
- Strasbourg
- Esthéticienne
« Dans tous les établissements où j’ai travaillé, les pourboires ont fini par disparaître : soit ils n’étaient jamais remis aux praticiennes, soit ils devaient être partagés entre collègues. Aujourd’hui, pour nous employés, l’époque est révolue : nous sommes réduites à des masseuses à la chaîne. »
- Paris
- Spa praticienne
« J’étais la seule esthéticienne de l’institut à savoir épiler le maillot des hommes, car mes collègues n’avaient pas reçu la formation nécessaire. Les rendez-vous étaient pris sans poser les questions essentielles, comme : « Est-ce votre première épilation ? » ou encore « Quelle est la longueur de vos poils ? ».
Très souvent, j’étais obligée de couper les poils au préalable, non seulement pour gagner du temps, mais aussi pour que les clients ressentent moins de douleurs. La durée prévue pour ces prestations était d’ailleurs plus courte que la réalité.
À plusieurs reprises, certains hommes étaient en érection pendant l’épilation. J’ai signalé la situation à ma responsable, mais aucune règle claire n’a jamais été mise en place concernant la prise de rendez-vous ou la gestion de ces comportements. »
- Strasbourg
- Esthéticienne
« À plusieurs reprises, j’ai été caressée par des clients lors de massages en duo réalisés avec leur compagne. Certains allaient jusqu’à me serrer les mains de manière insistante. J’ai immédiatement averti ma manager, mais aucune mesure n’a jamais été prise : ni affichage sur le site, ni rappel des règles au sein de l’institut. »
- Strasbourg
- Esthéticienne
« Un jour, j’ai accidentellement brûlé une cliente avec un vapozone. Ce n’était pas seulement de ma faute : l’institut où je travaillais utilisait de l’eau de condensation récupérée du sèche-linge pour remplir les appareils à vapozone, afin de faire des économies sur l’eau distillée.
La cliente n’a pas porté plainte, mais elle aurait très bien pu le faire. Pour « s’excuser », l’institut s’est contenté de lui offrir une simple crème à l’Aloe Vera. »
- Strasbourg
- Esthéticienne
Aucun titre
Bonjour, d’après mes désastreuses expériences et plainte déposée à la gendarmerie, cette esthéticienne elly beauty n’a jamais été inquiété malgré une inculpation pour le vol de plus de 15000€ à une septuagénaire, elle pratique en Allemagne, nullement inquiété malgré tout le mal qu’elle a fait et rien n’;est résolu depuis 3 ans . Faites le nécessaire et ne baisser pas les bras. Courage à vous
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3919
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- Police : 17
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29 septembre 2025
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« Je ne me suis jamais sentie aussi mal de ma vie » : dans les instituts de beauté, la douloureuse libération de la parole des esthéticiennes
L'Humanité
Une Alsacienne a créé la plateforme Balance ton institut pour dénoncer les violences au sein des instituts de beauté
Ici Alsace
Une Strasbourgeoise développe une plateforme d’alerte sur les dérives des instituts de beauté
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